Glutathione revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
Cette page a été mise à jour le 2026-02-26 et est revue régulièrement.
Le souhait d'Evo Morales de briguer un quatrième mandat est évoqué, mais la Constitution le lui interdit. Pour supprimer cet obstacle, qu'il a pourtant instauré en 2009, Evo Morales convoque un référendum constitutionnel. Au cours de la campagne, des accusations de corruption sont lancées à son encontre. Evo Morales aurait usé de son influence en faveur de Gabriela Zapata, qui a été sa compagne dix ans auparavant, pour permettre à l'entreprise dont elle compte parmi les dirigeants de signer des contrats avec le gouvernement pour des centaines de millions de dollars. Des enquêtes judiciaires sont alors ouvertes. La polémique prend de l'ampleur lorsque Gabriela Zapata accuse le président d'avoir eu avec elle un fils qu'il aurait refusé de reconnaître. Au sujet des affaires judiciaires le concernant, Evo Morales est finalement innocenté des accusations de corruption par le rapport d’enquête, après le déroulement du scrutin, tandis qu'une comparaison d'ADN constate l'absence de lien de parenté entre le président et l'enfant présenté comme étant son fils. Le 22 février 2016, le « non » l'emporte avec 51,3 % des suffrages, ce qui constitue la première défaite électorale d'Evo Morales. Pour Evo Morales, cette défaite électorale serait essentiellement due aux accusations calomnieuses lancées contre lui, qui n'ont été démontées qu'après le scrutin.
Sources : fr.wikipedia.org
Néanmoins, le Mouvement vers le socialisme cherche des solutions pour contourner ce refus populaire d'une nouvelle candidature de son dirigeant. Les partisans du gouvernement désignent le 21 février (date du référendum) comme le « jour du mensonge ». Une enquête effectuée par Market Opinion Research International (Ipsos MORI) indique que 53 % de ses sondés auraient été influencés par l'affaire Zapata au moment de voter. Juan Ramón Quintana, ministre de la Présidence, affirme en décembre 2016 que la campagne du référendum a fait l'objet d'une « conspiration » et d'un coup d’État « politico-médiatique », invoquant notamment « la relation entre l’auteur de la dénonciation sur le supposé fils d’Evo et l’ambassade nord-américaine ». Il déclare ainsi envisager « la possibilité de remettre en question les résultats », et Evo Morales lui-même indique qu'il entend se représenter, malgré sa promesse du début de sa présidence d'exercer le pouvoir « temporairement ». Saisi par le parti, le Tribunal constitutionnel bolivien décide, le 28 novembre 2017, de supprimer la limitation de mandats présidentiels. Dans sa décision, non susceptible d'appel, le tribunal cite la Convention américaine relative aux droits de l'homme et estime que le droit à briguer librement une fonction constitue un « droit de l'Homme » et est supérieur aux dispositions prévues dans la Constitution. Le tribunal reviendra sur sa décision en 2023 et interdira le nombre de mandats illimité.
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Pour pouvoir se présenter à un troisième mandat, Evo Morales avait déjà précédemment obtenu de la justice que son premier mandat, ayant débuté avant l'adoption de la Constitution en 2009, n'entre pas en ligne de compte. Selon l'avocat constitutionnaliste Bernardo Wayar, il s'agit d'une « rupture de l'ordre constitutionnel, cela veut dire que n'importe quel criminel pourrait se présenter ». Dans la foulée de cette décision de justice, Evo Morales annonce sa candidature à un quatrième mandat, invoquant une nécessaire « stabilité ». Le 10 avril 2019, le Sénat des États-Unis adopte une résolution demandant à Evo Morales de ne pas se présenter à l’élection présidentielle. Douze parlementaires boliviens d'opposition demandent à Donald Trump d’intervenir en ce sens et que « l’OEA fasse de même afin d’éviter la consolidation de la dictature totalitaire d’Evo Morales ». Pendant la campagne, le secrétaire général de l'OEA, Luis Almagro, avait soutenu la possibilité pour Morales de présenter sa candidature à un quatrième mandat.
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==== Premières contestations ==== Au soir des élections générales, le 21 octobre 2019, les résultats préliminaires donnent Evo Morales en ballotage, moins de dix points le séparant de son plus proche adversaire, l’ancien président Carlos Mesa. Mais la durée de la suspension du dépouillement dans l'attente du décompte des bulletins des zones rurales et des Boliviens de l’étranger, qui sont traditionnellement favorables au président socialiste, suscite des interrogations : des observateurs et l'opposition dénoncent une initiative du pouvoir sortant visant à gagner du temps afin de pouvoir truquer les résultats. Une crise politique s’ensuit, avec l’éclatement de protestations et émeutes.
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Glutathione est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Glutathione repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Glutathione)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Glutathione)